border border border
border
Page d'historique précédente Identifiez-vous ! Ajoutez à vos favoris La première fois sur le site : Inscrivez-vous Bagdad & the 144000Bagdad & the 144000 Pas de page suivante
ArticlesTextes et quatrains

BAGDAD, L'AGNEAU ET LES 144000 - Prophétie pour Bagdad



« Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité ! »

C'est avec ce même étonnement que le monde incrédule a appris la chute du régime de Bagdad relatée à la une de tous les journaux de la planète après l'arrachage par un tank américain de la statue de Saddam. Hors, l'histoire était écrite depuis presque 2000 ans au chapitre 14.8 de l'Apocalypse de la Bible. Mais pour confirmer que les faits correspondent effectivement à la prophétie, il faut d'abord déchiffrer : « qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité ». Car on ne voit pas bien à première vue les tenants et les aboutissants de cette victoire des bonnes moeurs sur la débauche. Recherche en pure perte, il n'existe aucun rapport entre cet extrait de phrase et l'histoire d'Irak depuis Nabuchodonosor.

L'Irak a certes avancé vers la démocratie, mais en rien sur le plan de la moralité. Ceci laisse présager que la chute de Bagdad n'est pas terminée. On perçoit déjà l'instauration prochaine d'une république islamique chiite. Et la parole prophétique de Saint Jean aura alors prise tout son sens tandis qu'il n'y aura plus un seul visage féminin découvert dans les rues de Bagdad. Rien n'empêchera plus la région tout entière, à commencer par l'Egypte, de basculer dans le fondamentalisme, sinon la guerre. Les journaux iraniens reprendront à leur compte mot pour mot les termes de la Bible dans un satisfecit éclatant.

C'est insensé, il s'agit d'une prophétie chrétienne et non musulmane ! Saint-Jean ne peut pas s'être réjoui de cela ! Les valeurs chrétiennes sont celles de la tolérance ! Ces 3 exclamations sont très approximatives de la réalité des religions chrétienne et musulmane. Elles sont en de nombreux points similaires et bien plus proches l'une de l'autre que l'histoire a bien voulu le laisser entendre.

Il faut ici faire preuve d'ouverture d'esprit. Les prophéties bibliques ne sont pas anti-islamiques. Les prophéties musulmanes ne sont pas anti-chrétiennes non plus. Ces deux religions sont issues du même moule "brahamique" (Abraham), tout comme le judaïsme d'ailleurs. Et les théologiens les disent appartenir toutes trois au seul « bloc monothéiste ».

Elles contiennent chacune leur part d'intolérance, de tolérance, de mystère et de puritanisme, quoi que tout cela soit lié. Toutes affirment l'unicité de Dieu. Elles recèlent de mystères tout simplement parce qu'elles ne sont pas totalement expliquées. C'est d'ailleurs ce flou qui fait qu'elles sont imperméables les unes aux autres. Ce que seul Dieu sait, nul ne devrait tenter de Lui prêter en mots et intentions. Et elles sont puritaines. La sexualité a une place réglementée dans la société et la nudité est réprimée. Historiquement, cela a pu prendre l'apparence d'une discrimination contre les femmes. Mais en vérité, les sociétés non religieuses de l'histoire ont dans l'ensemble accordé une place et une considération encore moindre au « sexe faible ».

Ces trois religions ont une fâcheuse tendance à surenchérir l'une sur l'autre, comme si elles se sentaient menacées de disparition. La religion chrétienne apporte une surenchère sur le judaïsme en affirmant que Jésus-Christ est le Messie que les Juifs n'ont pas su reconnaître. Les musulmans ne font que la même chose à l'égard des Chrétiens en diminuant le Christ au rang de prophète, opinion qu'ils partagent avec les Juifs, et d'affirmer, pour marquer le point, que Mohammed est « le dernier prophète ». Personne ne pourra jamais dépasser les chrétiens cependant puisque Jésus-Christ est Dieu en personne, ce que Juifs et Musulmans n'entendent qu'en tant que blasphème.

On pourrait se croire dans une cour d'école : « Moi mon père il est pompier », . « Le mien il est plus fort que le tien » et de voir tout cela dégénérer au final en bagarre générale. On en rira bien après le grand conflit. En attendant, garder à l'esprit que l'inversion du sens des écritures et son dévoiement à des fins de destruction générale sont l'essence même du Satanisme.

Dans ce capharnaüm, pourquoi alors ne pas se tourner vers l'Indouisme. Il existe depuis plus longtemps que ses trois conseurs et peut paraître plus serein. Mais ce serait ne rien connaître à l'Indouisme. Car en y regardant on finit par trouver que Brahmâ et Abraham ont une même origine étymologique, géographique et historique. On apprend que l'Inde serait le berceau de toutes les civilisations et confessions, dont en prime, le bouddhisme. Le judaïsme serait né là-bas et le Christianisme serait la transformation du culte de Krishna, lui-même dérivé de celui de Mithra de perse voire d'Horus en Egypte. En bref, le monde se désintégrera avant de voir ce qu'il y avait d'important à comprendre : Les religions se nourrissent de la même quête de vérité.

Ces disputes tiennent de la lutte pour la suprématie culturelle. Et elles se soucient très peu de l'avènement du royaume de Dieu. Les prophéties ne servent pas à prévoir l'avènement d'une religion sur toutes les autres mais à décrire les événements qui jalonnent l'histoire sur la voie de l'avènement d'une humanité digne de Dieu. Au lieu de toujours regarder le monde avec le même oeil aveugle, il serait préférable de recourir à celui qui fonctionne.

Il est inutile de s'alarmer de la chute de Bagdad ! On l'a vu en Afghanistan, en Iran comme dans toutes les nouvelles républiques d'Asie, l'islamisation raisonnable et modérée est confortée par une large base populaire déterminée. Et à moins de n'opprimer les populations, elle devient inéluctable. La paix du monde pourrait dépendre de la capacité du camp chrétien à s'entendre avec ces gouvernements d'un nouveau type à qui revient la charge d'administrer les réserves de pétrole de la planète. Il ne faut pas pour autant démissionner lorsque l'injustice prévaut. Mais il ne faut pas non plus voir plus de mal qu'il en est déjà.

Néanmoins, les écritures laissent planer peu de doutes sur le devenir des relations nord-sud et est-ouest. La chute de Babylone ne serait que l'un des 7 fléaux contenus dans les 7 coupes de la colère de Dieu :

(AP.15.8) « Et le temple fut rempli de fumée, à cause de la gloire de Dieu et de sa puissance; et personne ne pouvait entrer dans le temple, jusqu'à ce que les sept fléaux des sept anges fussent accomplis. »

Les occidentaux aux yeux rivés sur leurs postes de télévision ont trouvé la première épreuve indolore. Ils ne devraient pas pour autant fermer les yeux devant ce qui va suivre. Six coupes sont archi-pleines et la première encore à moitié. Elles pourraient bientôt s'avérer très amères au-delà des frontières d'Irak.

(AP.16.1) « Et j'entendis une voix forte qui venait du temple, et qui disait aux sept anges: Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu. »

Les 144 000

Révélateur de ce qui va suivre, voici comment Saint Jean introduit les 7 fléaux dont la chute de Babylone fait partie :

(Ap.14.1) « Je regardai, et voici, l'agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts. »

L'agneau est le sauveur et le Vivant, le Fils du Père, debout sur la montagne sacrée devant les 144 000 fidèles. Ce nombre est inquiétant. S'il a pu paraître énorme au 1er siècle, de nos jours il ne représente plus qu'un infime pourcentage de l'humanité, soit environ 0,001%. Faudrait-il le réactualiser à la hausse pour tenir compte de la population mondiale ? Pour que les hommes se sentent plus à l'aise à poursuivre leurs méfaits en toute bonne conscience ? Ou révèlerait-il au contraire que l'humanité s'est tellement fourvoyée dans l'iniquité qu'il ne resterait plus à Ses yeux qu'une poignée d'âmes dignes de Lui sur la terre ?

144 est le carré de 12, et on se souvient que 12 apôtres ont été chargés de répandre la bonne parole sur la terre après la résurrection. Ce chiffre symboliserait la diffusion exponentielle de l'Evangile dans le monde. Chaque apôtre a été chargé de faire 12 disciples, qui à leur tour en ont fait 12 autres et ainsi de suite depuis le point d'origine du Christ. Et tout ces 0, les milles rajoutés derrière les 144, représentent la multitude des peuples et des nations qui auront reçu la bonne nouvelle à l'heure de la seconde résurrection. Viendra alors la rédemption universelle.

Ceci ne signifie pas que nous n'avons rien à craindre pour le salut de nos âmes. Les forces du bien et du mal s'affrontent dans un monde déchiré entre lumières et ténèbre, dans un fracas et avec une violence toujours accrus. Le contraste primordial et originel ne cesse de s'accentuer et nous ne maîtrisons rien de nos destinées. Car nous sommes aveugles devant les événements d'un monde qui se complexifie chaque jour davantage. Finalement, nous ne reconnaîtrions du bien que ce que nous ressentons lorsque se démêle la confusion dans nos coeurs. Et ceci serait le seul accomplissement significatif de chacune de nos existences.

Le monde se radicalise au point qu'il est devenu un endroit dangereux et un repère pour les voleurs et les menteurs disciples du mauvais. Et cette situation s'aggrave à l'approche de la victoire finale, de l'avènement qui précédera le jugement dernier. Voyant que son heure est arrivée, l'esprit de l'antéchrist s'est posé sur Kim Jong Hill et autres opposants du royaume des lumières. L'antéchrist et ses supports ont révélé qu'ils réservent pour le monde des nuits sombres et glaciales. Mais à cette obscurité semble devoir alterner une lumière chaleureuse toujours plus brillante qui est celle du Christ et de ses apôtres.

L'humanité déchue s'est lancée dans une lutte insensée contre un mal toujours renouvelé sur le chemin de sa destinée. C'est de là qu'elle extirpe toutes les notions de bien qu'elle connaît depuis le pêcher d'Eve, mère nourricière et compagne universelle. Tout a été écrit le premier jour quand Dieu renvoya l'humain en déclarant : « L'homme est devenu comme l'un de nous, pour sa connaissance du bien et du mal. » (Genèse 3.22).

Les propos difficiles à comprendre contenus dans la Genèse ne rejettent en rien toute la faute sur la femme. Ils n'en sont pas moins devenus politiquement des plus incorrects de nos jours, preuve que le monde s'est égaré. Et on retrouve ces mêmes paroles qui nous concernent dans les révélations de Saint-Jean au sujet des 144000 :

(Ap.14.4) « Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges; ils suivent l'agneau partout où il va. Ils ont été rachetés d'entre les hommes, comme des prémices pour Dieu et pour l'agneau; »

Nul autre passage de la Bible ne justifie mieux le célibat des prêtres catholiques. Et cela démontre la détermination de cette église à accompagner l'humanité sur le chemin de l'avènement du royaume de Dieu. Mais est-ce bien la signification de l'écriture ? Les femmes auraient alors la fâcheuse singularité de détourner le regard des hommes de leur seul Géniteur.

L'agneau

Si l'Agneau constate en personne la chute de Babylone, c'est qu'il serait parmi nous. Mais qui est-il et comment le reconnaître ? Comment saurons-nous que c'est lui et non l'antéchrist ?

Son innocence

Le terme agneau évoque un personnage innocent. Dans l'ancien testament, c'est lui qui est égorgé après que l'offrande du taureau soit devenue illicite sur ordre de Dieu. Le Christ est innocent de tout ce dont on peut l'accuser, et il est donc comparé à un agneau sacrifié pour laver tous les pêchers du monde.

(AP.7.14 à propos des 144000) « Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau. »

Sa sensibilité

Pour la plupart, il évoque quelqu'un de doux presque à la limite de la faiblesse au point, pour certains, de se représenter un être insignifiant qui passera inaperçu et que l'on ne reconnaîtra que des siècles après son passage. Erreur ! L'agneau paîtra les nations, aura une verge de fer et son langage sera comme une épée acérée :

(AP.19.15) « De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout puissant. »

Cela ne signifie en aucune façon qu'il sera quelqu'un de violent, d'injuste et d'insensible. Il est l'agneau, innocent de tout pêcher. Un agneau ne se nourrit que de lait et il appartient à la grande famille des végétariens. Ce seront peut-être là des signes distinctifs de son identité.

Léonard de Vinci, qui fut le plus grand futurologue des temps modernes, a prédit et écrit que l'humanité évoluera inévitablement vers une alimentation végétarienne. Rappelons aussi que les premiers chrétiens ne consommaient pas de viande carnée, ce qui était l'enseignement des origines. Car si le Christ coupait le pain, buvait du vin et recrutait des pêcheurs, aucun n'a vu ni entendu qu'il sacrifiait le mouton ou mangeait sa chaire.

(Marc 6.38) « Et il leur dit: Combien avez-vous de pains? Allez voir. Ils s'en assurèrent, et répondirent: Cinq, et deux poissons. »
(Marc 14.24) « Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit: Ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs. »
(Marc 12.33, en parlant de Dieu) « et que l'aimer de tout son coeur, de toute sa pensée, de toute son âme et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices. »

(Voir aussi l'Evangile apocryphe des Ebionites).

Lieu de naissance, date et nationalité

Satan est communément représenté par une bête avec deux cornes. Mais c'est en fait l'agneau qui répond à cette description :

(AP.13.11) « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. »

S'il s'agit du même agneau, les illusions catholiques vont en prendre un sacré coup. On n'a pourtant jamais vu un agneau à cornes ! L'explication est en fait toute simple :

(AP.17.12) « Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n'ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. »

Les cornes, dans l'Apocalypse, ne symbolisent pas le Mauvais mais des rois. L'agneau se trouverait ainsi à la tête de deux nations distinctes et, pour ce faire, la norme légale du monde voudrait qu'il ait deux nationalités - c'est en tous cas une possibilité. Une autre interprétation serait que deux personnes, dont l'une serait l'agenau, se partageraient le pouvoir d'une même nation.

Sa mère est une femme qui a douze étoiles sur la tête. On fait facilement le rapprochement avec le Christ, sa mère la vierge Marie et les 12 apôtres. L'événement de sa naissance a une dimension symbolique dont les fondements se situent dans l'Evangile.

(AP.12.1) « Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. » (AP.12.2) « Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l'enfantement. » ...(AP.12.5) « Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône. »

Il est concevable que les 12 étoiles représentent l'Europe. S'il s'agit d'elle, on peut situer la date de naissance de l'enfant dans une fourchette postérieure à la seconde guerre mondiale et antérieure à l'Europe des 25. Et si on prend en compte le rôle de la France dans la création de l'union des 12, elle serait un lieu de naissance tout indiqué.

Mais cette interprétation est ethnocentrique et imméritée, car à bien lire, la France serait l'une des 12 étoiles. Elle ne peut donc pas se trouver à la fois sur la tête de la femme et sous elle. Il s'agirait soit de l'Europe dans son ensemble ou d'une puissance tierce pleine de gloire. On peut tout simplement y voir les USA à la sortie de la seconde guerre mondiale et le grand dragon rouge symboliserait alors le combat qui s'est engagé contre l'URSS durant la guerre froide:

(AP.12.3) « Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c'était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. »

Et on comprend finalement que la mère et son enfant, celui qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer, se font oublier pendant plusieurs années jusqu'à ce que la menace du dragon soit écartée. Il s'agirait d'un exile ou d'une expatriation de 4 ans ou, sinon, d'une durée symboliquement équivalente :

(AP.12.6) « Et la femme s'enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu'elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours. »

La femme s'enfuit dans le désert, mais il n'est pas dit que l'enfant en fait autant. Le désert représente l'isolement, la solitude et le recueil et cette étape serait déterminante pour la suite des événements..

Sa guerre

Les cornes symbolisent 10 nations alliées à la bête qui va à la perdition. Les 7 autres leur font la guerre et sont représentées par des têtes :

(AP.17.9 et 17.20) « Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois: cinq sont tombés, un existe, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps. »

Le terme « tête », en langage symbolique, signifie sans doute qu'il s'agit des nations qui dirigent le monde contrairement aux cornes qui établissent leur assise sur les têtes. Le G8 correspond à cette description (voir l'article « Lieux et Temps de l'Apocalypse » sur ce site).

L'agneau parle comme un dragon, ce qui symbolise les temps de guerre. Son action décide de l'issue du conflit et il mène le monde à la paix par le biais de ce qui paraît être une supériorité militaire. Cet être devenu dragon pour un temps redevient agneau ensuite.

L'agneau combat contre les 10 dans le camp des 7 ou, pour le moins, il vient de là :

(Ap. 17.14) « Ils combattront contre l'agneau, et l'agneau les vaincra... »

Et pour mieux distinguer la répartition des rôles, la bête, celle que les anciens appelaient le démon, vient du camp des 7. Elle s'allie avec les 10, trahissant son alliance précédente sans doute pour dominer le monde, ce qui ne lui sera pas pardonné :

(AP. 17.11 et 17-12) « Et la bête qui était, et qui n'est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va à la perdition. Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n'ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. »

La bête représenterait l'esprit collectif malsain qui domine les pays et les partis. Une telle définition sied à la fois au sens des écritures et au langage populaire. On se réfère à la bête pour décrire les régimes abjects comme l'Allemagne nazie, nombre d'empereurs romains et l'Irak de Saddam. Malgré cette définition simple, il semblerait qu'on la voit partout où elle ne se trouve pas, trop tard quand elle se pointe et nous serions condamnés à la voir revenir tout le temps.

(Ap 13.3) « Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête. (Ap.13.4) « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? »

Sa religion

Les 7 collines sont celles de la ville où siège la chrétienté : Rome. On peut comprendre que les 7 nations qu'il dirige sont des nations chrétiennes :

(AP.17.9) « Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. »

L'image de la femme représenterait donc Rome, siège historique de la chrétienté. Et il ne s'agit certainement pas de la femme à 12 étoiles puisque depuis les guerres de religion et les révolutions, l'église ne peut plus se targuer de représenter l'Europe, pas plus d'ailleurs que 12 pays, entités ethniques, nationales ou religieuses.

L'agneau est la Voie et le conducteur des hommes auprès de Dieu. Il s'agit en d'autres termes d'un guide et leader spirituel. Il n'est donc pas exclu qu'il s'agisse d'un pape. Le chemin qu'il indique conduit à la vie éternelle.

(AP.7.17) « Car l'agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »

Son épouse

Jérusalem est la ville sainte des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans. A partir de cette ville, l'agneau dirige l'une des religions brahmaniques, sinon toutes, car ce sont elles qui conduisent à la vérité :

(Ap. 21.9 et 21.10) « Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau. Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. »

Rappelons que Jérusalem est historiquement la première ville sainte musulmane et non la troisième comme communément admis. La prière s'effectuait initialement non pas vers La Mecque, mais vers Jérusalem. C'est sans doute parce que les Juifs refusaient la conversion que La Mecque lui fut ensuite préférée à partir de l'an 4 de l'Egire. C'est encore une raison qui permet de penser que l'agneau réconciliera les trois religions d'Abraham.

Rien à voir avec l'antéchrist

Après l'explication sur sa nationalité qui fait état d'un agneau à cornes, reconnaître le démon et le Christ se complique. Et on peut se questionner sur la validité du qualificatif de « démon » pour décrire la bête. Mais voici la preuve absolue que La bête et le diable sont du même bord :

(AP.20.10) « Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. »

On compte bien trois entités distinctes que sont le diable, la bête et le faux prophète. Le diable n'est vaincu qu'en dernier, sans doute en conséquence de la victoire finale précédée par celle sur les deux autres. Quant à la bête, la nation traîtresse qui aurait mieux fait de rester avec les 7, elle périt dans ce qui semble être un déluge atomique.

Les écritures sont formelles, l'antéchrist est celui qui s'oppose au culte et qui tente d'en détruire les fondements. Sa religion est l'athéisme ce qui, de nos jours, est de plus en plus difficile à distinguer de la laïcité. Ce n'est ni un être courageux ni un symbole de chevalerie. Et sa sensibilité humaine est celle d'un boucher. Il est précisément le contraire de l'Agneau. Seul l'Antéchrist et ses accolytes possèdent les motifs suffisants pour alimenter par des subterfuges intellectuels la confusion qui empêcherait de le reconnaître.

Son pouvoir

Dirigeant de 2 nations ou co-dirigeant d'une grande nation, et à la tête de l'alliance des 7, il a le pouvoir d'ouvrir les 7 sceaux. A chacun correspond un fléau qui est contenu dans l'une des coupe de la colère de Dieu :

(AP.6.1) « Je regardai, quand l'agneau ouvrit un des sept sceaux, et j'entendis l'un des quatre êtres vivants qui disait comme d'une voix de tonnerre: Viens. »

Les coupes qui se déversent seraient des catastrophes tandis que les sceaux en représenteraient la connaissance préalable :

(AP. 5.9) « Tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation; »

Et il manifeste la colère de Dieu d'une manière qui peut paraître surnaturelle :

(AP.6.16) « Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l'agneau; »

Ce passage ne signifie pas nécessairement qu'il déclenche lui-même les tribulations. Mais il semble bien informé. Il peut se trouver dans le cercle restreint du pouvoir des nations quand les événements démarrent. Sa capacité unique à ouvrir les sceaux vient de sa relation unique avec Dieu.

Le relais de Dieu sur terre

Un agneau a donc deux cornes, mais dans un autre passage, il en a 7. Il a aussi sept yeux qui sont les sept esprits et les sept yeux au travers desquels Dieu voit le monde (AP.1.12, 1.13 et 21.23, Jean 5.35) :

(AP.5.6) « Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. »

Une fois à la tête des sept nations, il devient l'esprit de Dieu sur terre. Il aurait été prédestiné, choisi par Dieu et investi de Son pouvoir pour Le représenter et afin que ses yeux Lui servent de relais.

Un idéal humain

A l'issue de la période des fléaux, il aura marqué l'histoire et la conscience des hommes :

(Ap.21.23) « La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau. »

Il a le pouvoir dans les cieux et ravive le culte :

(Ap.21.27) « Il n'entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge; il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'agneau. »

Et il est à jamais un leader spirituel parmi les hommes qui comprennent enfin la véritable nature de Dieu :

(Ap.22.3) « Il n'y aura plus d'anathème. Le trône de Dieu et de l'agneau sera dans la ville; ses serviteurs le serviront et verront sa face, »

En conclusion

On voit ici sur quel postulat les papes ont fait reposer la légitimité de leur autorité au fil des siècles. On comprend pourquoi ils ont pensé que leur pouvoir se devait d'être militaire. Et on entrevoit comment ils ont pu se sentir obligés de partir en croisade contre les Maures après la provocation de la destruction de l'église de la nativité en l'an 1025. Et l'histoire établit à quel point les templiers furent déçus de ne pas assister à l'Apocalypse, au règne de l'agneau et à la descente de la Jérusalem céleste après leurs hauts faits d'armes pour conquérir la ville sainte. Simple peine remise, le dragon se déchaîne et accable le monde tous les 1000 ans (Ap.20.2)

Le nombre d'interprétations possibles de l'Apocalypse est quasi-infini et il varie selon les époques et les sensibilités. Cependant, les grands principes moralisateurs contenus dans le livre sont permanents. Et il faudrait être aveugle pour ne pas voir que si quelque chose de grave doit arriver, ce n'est pas pour hier ou demain, mais imminent. Il est temps d'écouter son cour et de mettre en marche sa raison et sa foi pour s'assurer à tout instant de ne pas appuyer ceux qui prendront les décisions qui conduiront forcément l'humanité à sa perte. L'amour de son prochain couplé avec celui que l'on éprouve pour Dieu ouvrent seuls la voie du salut.

Raulent Roi, le 11 mai 2003

A lire sur ce sujet :

« Nostradamus, qui est le grand Monarque ? » (dans quelques temps sur ce site)

« L'Apocalypse de la Bible » - de Saint Jean.

« Esaïe » - Ancien Testament.


 
Auteur : GrandPontif Sujet : Article: Baghdad... / vos commentaires / your comments Tout fermer Citer ce post dans votre réponse Editez votre post tant qu'il n'a pas reçu de réponse. Poursuivre la discussion
Auteur : Abraham Adamus Sujet : Sans titre Tout fermer Citer ce post dans votre réponse Editez votre post tant qu'il n'a pas reçu de réponse. Poursuivre la discussion
Auteur : Jean Ferrand Sujet : De l'origine des religions Tout fermer Citer ce post dans votre réponse Editez votre post tant qu'il n'a pas reçu de réponse. Poursuivre la discussion

    1  Réagissez sur ce thème 
Visitez
Complete Search
©2009-2012

Accueil : Nostradamus Jeux de Nostradamia English : Nostradamus

  Sites de jeux : Jeux PC | Jeux vidéo | Téléchargement jeux | Tournois de poker | Jeux d'argent | Consultants Management of Change | Conseil en management |   Sites recommandés : Jeux gratuits : Consoles et Accessoires XBox 360 | Jeux PC : Jeux PC équitation | Jeux vidéo : Jeux Vidéo | Jeux video : Poker gratuit | Jeux PC : Jeux pour PC | Esotérisme : Boutique ésotérique | Jeux gratuits : jeu en ligne à télécharger | Jeux vidéo : Nouveau Jeu DS | Crédit : cv conception de sites Web / © Nostradamia.
border
border border border